Première sélection

Voilà déjà 4 jours que nous sommes dans ce petit village de Louisianny. Nous avons réparé et soigné, sans relâche ni ménagement. La garnison de ton bâtard de fils capitaine Yurlip s’est dispersée pour traquer les fuyards. Les loyalistes ont été récompensés : terres, servantes baisées par toi ou tes bâtards, sperme dans les utérus, peut-être bientôt dame ou autres demandes. Puis certains sont restés à nos côtés pour aider, d’autres ont escorté les rebelles marqués puis répartis dans les villages, hameaux qu’ils ont pillés, brûlés pour qu’ils appliquent leurs choix. Ton fils, le général Lonra te promet de veiller personnellement au respect de ce choix de ces hommes et sur lui-même, il va reconstruire encore plus beau, il va baiser les volontaires pour racheter les vies volées, et aidera les habitants. Puis, le moment venu, il se vengera. Tu lui dis que l’information est passée partout dans ton univers. Ceux impliqués de près ou de loin le savent, le choix arrive, un jour !

Ta fille redouble de volontarisme pour aider au village, sa beauté soigne les peines de proche mort au combat, ses doigts caressent les plaies, elle trouve même du temps pour jouer à cache-cache avec les enfants du village.

Mes chasseresses sont parties traquer les fuyards, mais promettent de revenir pour la grande fête, bientôt. Oui, tu as proclamé, on nettoie tout en une semaine, mais après, on fête pendant 3 jours la victoire, on honore les morts en buvant leurs cendres mélangées au vin, puis on baise pour redonner les 150 âmes mortes pendant la bataille à ce village. Les aigles partent, ramenant les canons à Hurlty, messages gravés sur le canon en remerciement, ne promet pas de revenir vite, mais promet de baiser en pensant à elle, langue profonde dans son cul, puis sa chatte.

Allé, encore quelques jours et après, toi et moi Edward, nous retrouvons nos habitudes, un soir sur deux !

Il faut dire que nous nous écroulons de fatigue les soirs arrivés, bite molle quand même dans ma chatte, parfois ta fille nous rejoint pour avoir chaud la nuit, mais pas de bite dans sa chatte, consanguinité interdite, parfois des nouvelles servantes volontaires.

Ce soir nous prenons quand même le temps d’une petite fête : orgie générale, sperme coulant sur les tables, mouille giclant sur les fourrures, hurlements résonnant dans le village, corps entrelacés, bites dans chattes, langues dans culs, poings dans trous, enfants regardant et apprenant, prêts à grandir pour l’empire.

Je t’enlace, mon amour, chatte contre ta bite dure, seins contre ton torse, murmure à ton oreille :

« Encore trois jours… la cérémonie des morts et des héroïnes. Après… je choisis… puis on retourne au palais. Ta fille Mirtya et Liriel sont probablement déjà au palais, attendant de te présenter cet oiseau et Lyss, attendant de gicler sa mouille dans ma bouche de chienne. Et moi… ta première, peut-être un jour éternelle. »